Exposition d'art contemporain "Nature will Never Die" avec l'artiste peintre et plasticienne Isabelle Collett

 

Synopsis

 

Présentée à la Galerie Catherine Pennec de novembre 2024 à début janvier 2025 à Clermont-Ferrand, l’exposition « Nature will never die » d’Isabelle Collett a proposé une plongée sensible au cœur du vivant.

 

À travers un ensemble d’œuvres réalisées à partir de matériaux naturels — pigments végétaux, papiers artisanaux — l’artiste deploie une pratique en cohérence profonde avec son sujet. Inspirée par l’observation attentive des cycles du monde végétal, Isabelle Collett explore les notions d’enracinement, de transformation et de résilience.

 

L’exposition a mis en lumière une nature à la fois fragile et indomptable, rappelant que, malgré les atteintes humaines, le vivant persiste, se régénère et se transforme. Les formes organiques, parfois proches de l’abstraction, ont invité à ralentir le regard et à renouer avec une perception sensible du monde naturel.

 

Dans une volonté de transmission, Isabelle Collett a également présenté au public, dans de petits tubes, les pigments qu’elle fabrique elle-même à partir de son jardin tinctorial, révélant ainsi les étapes de création de ses encres. Cette dimension pédagogique a été particulièrement appréciée des visiteurs. L’artiste a par ailleurs conçu des compositions à partir de plantes et de graines, exposées dans les vitrines durant la période des fêtes de fin d’année, rencontrant un vif succès. Ses tableaux réalisés à partir de graines ont également suscité un fort intérêt. 

 

Plus qu’une simple représentation, « Nature will never die » s’est affirmée comme une proposition engagée, invitant à repenser notre relation au vivant et à en reconnaître la force essentielle et persistante.

 

Vues de l'exposition


Exposition d'art contemporain "Suivez mon regard" avec l'artiste photographe et plasticien Stefano Bianchi

 

Synopsis

 

Organisée à la Galerie Catherine Pennec en octobre 2024 à Clermont-Ferrand, l’exposition « Suivez mon regard » a rassemblé plusieurs séries de Stefano Bianchi, réalisées entre 2009 et 2024.

 

À travers ces œuvres, l’artiste a révélé la cohérence de ses recherches, centrées sur la lumière, la forme et la perception. Son approche repose sur un paradoxe : saisir des objets « tels qu’ils sont » tout en les métamorphosant par le geste photographique, pour en dévoiler l’essence la plus secrète, leur « face cachée ».

Stefano Bianchi joue constamment entre la lecture immédiate de l’objet représenté et l’impression fugace qu’il évoque.

 

Ce jeu crée chez le spectateur un moment de suspension, un silence propice à l’émergence de ses propres souvenirs et émotions. Chaque photographie devient alors le lieu d’une coexistence entre deux réalités, une expérience à la fois visuelle et spirituelle. 

 

L’artiste invite le public à « suivre son regard » et à explorer un monde à la fois familier et étranger, où les apparences trompent et où les objets semblent animés d’une vie propre.

 

« Suivez mon regard » dépasse le cadre d’une simple exposition : c’est une invitation à redécouvrir le pouvoir de l’image et de l’imagination, à travers le regard d’un artiste visionnaire.

Vues de l'exposition


Exposition d'art contemporain "Tea or Coffee ?" avec les artistes peintres Cynthia Pedrosa et Ivan De La Rionda

 

Synopsis

 

La Galerie Catherine Pennec a accueilli, du 5 septembre au 5 octobre 2024 à Clermont-Ferrand, l’exposition « Tea or Coffee ? » réunissant les artistes Cynthia Pedrosa et Ivan De La Rionda. Cette exposition s’est inscrite dans le cadre du programme Résonance de la Biennale d’art contemporain de Lyon, sur le thème de l’accueil et de l’hospitalité.

 

Cynthia Pedrosa, artiste franco-portugaise, explore dans ses œuvres la singularité de chaque individu et interroge sa place dans la société.

En déconstruisant les scènes de la vie quotidienne, elle met en lumière les enjeux de pouvoir, de soutien, d’amitié et de confiance qui traversent nos relations humaines. Ses tableaux invitent le spectateur à porter un regard bienveillant et profond sur chaque personnage.

 

Ivan De La Rionda, artiste cubain installé en Bretagne, transcende les limites du figuratif pour révéler une vérité cachée derrière les apparences.

Son travail, marqué par la fluidité du geste et la quête de l’essentiel, transforme la réalité en une illusion de plénitude du vide. Il s’inspire de la pensée de Theodor W. Adorno : « L’art est la magie délivrée du mensonge d’être vrai. » 

 

Leur dialogue artistique met en lumière la diversité des expériences humaines et la richesse des interprétations possibles de l’art. Leurs styles et temporalités distincts s’unissent dans un espace pictural où se mêlent tension créative et harmonie.

 

L’exposition invite les spectateurs à s’approprier les œuvres, à se sentir acteurs de leur propre ressenti, dans un échange réciproque de liberté et de respect.   

                   


Vues de l'exposition


Exposition d'art contemporain  "Présent.e.s" avec les artistes Naïs Marcon peintre et plasticienne et sculpteur céramiste Jean Vincent

 

Synopsis

 

Présentée à la Galerie Catherine Pennec du 25 juillet au 31 août 2024 à Clermont-Ferrand, l’exposition Présent.e.s a réuni les œuvres de Naïs Marcon et de Jean Vincent, mettant en regard deux sensibilités artistiques autour de la notion d’instant et de présence.

 

À travers une peinture figurative attentive aux êtres et aux liens, Naïs Marcon capture des fragments de vie, des visages et des attitudes qui témoignent d’une génération.

Les compositions privilégient des tonalités harmonisées, parfois nourries de pigments naturels, et installent une atmosphère où la simplicité du moment devient matière à contemplation.

L’artiste suspend le temps pour en révéler la fragilité et la valeur, invitant à se recentrer sur l’instant vécu.

 

En écho, Jean Vincent développe une œuvre sculpturale ancrée dans la terre et le feu. Ses céramiques, façonnées selon la technique du Raku, prennent la forme de volumes organiques inspirés des galets et des rochers.

Les « Chuchoteuses », aux teintes bleutées, suggèrent des présences silencieuses, engagées dans un dialogue discret, où les formes légèrement inclinées semblent se répondre.

 

Par leur mise en regard, les œuvres instaurent une correspondance sensible entre figure et volume, entre peinture et céramique.

Toutes deux ancrées dans une attention aux matières naturelles et aux relations humaines, elles dessinent un espace où le regard circule librement, invitant chacun à construire une lecture intime et personnelle de l’instant présent.

 


Vues de l'exposition


Exposition d'art contemporain  "Traces" avec l'artiste peintre Marie-Hélène Blanck et l'artiste sculpteur et céramiste Jean Vincent

 

L’Exposition Traces : Dialogue entre Terre et Lumière

 

En mai et juin 2024, la Galerie Catherine Pennec a accueilli à Clermont-Ferrand l'exposition « Traces », une exposition collective réunissant les univers complémentaires de Jean Vincent, céramiste, et de Marie-Hélène Blanck, peintre. Deux démarches artistiques, deux matières – la terre et la couleur –, mais une même quête : capturer l’éphémère, les marques du temps, et les émotions qu’elles éveillent.

 

Jean Vincent : l’empreinte du feu et de la terre

Un parcours entre social et art

 

Ancien professionnel du secteur social, Jean Vincent se tourne vers l’art en 1984 en intégrant les Beaux-Arts de Bourges. La rencontre avec Jacqueline Lerat et la céramique sera décisive. Depuis, il explore sans relâche les possibilités de la terre, entre modelage en creux et cuisson enfumage, une technique qui donne à ses pièces leur teinte sépia caractéristique, fruit d’un dialogue entre sciure, algues bretonnes, soude et sel.

Une œuvre inspirée par la nature et le temps

Ses sculptures, nées de la technique du colombin, évoquent les galets polis par l’eau, les courbes des montagnes, les textures de la terre. Chaque pièce est une trace, un fragment de poésie naturelle figé dans l’argile. « Traces » est pour lui une exploration de l’érosion, une invitation à contempler le passage du temps à travers les marques laissées sur la matière.

Une pratique nourrie par la musique et la littérature

Jean Vincent puise son inspiration dans la musique (Duo Peirani Parisien, René Aubry) et dans les Lettres à un jeune poète de Rilke, qui l’encouragent à rester fidèle à sa voix intérieure. Ses céramiques, à la fois robustes et délicates, sont le fruit d’un processus lent, méditatif, où chaque geste compte. 

 

Marie-Hélène Blanck : les strates de la mémoire

De l’architecture à la peinture 

 

Architecte et architecte d’intérieur de formation, Marie-Hélène Blanck se consacre intensément à la peinture depuis 2020. Son travail, à mi-chemin entre abstraction et figuration, explore les interactions entre lumière, couleur, espace et ligne. Elle superpose des couches fines et multiples, souvent monochromes, sur des supports en carton, créant des surfaces où se révèlent les traces des gestes passés.

Un processus entre hasard et maîtrise 

Chaque œuvre naît d’un dialogue entre l’intuition et la réflexion. Après chaque couche, une phase d’observation guide ses interventions suivantes : grattage, essuyage, creusement. « Je travaille lentement, » confie-t-elle, « le temps de penser, de faire, de défaire, d’observer. » Ses palettes, inspirées par la nature (gris, ocres, rouges, bleus), évoquent la fragilité, le temps qui passe, les liens humains.

Une inspiration multiple

Marie-Hélène Blanck s’inspire de Paul Klee, Hans Hartung, ou encore de Le Livre de l’intranquillité de Fernando Pessoa. Ses œuvres, souvent non figuratives, laissent une large place à l’interprétation du spectateur, invitant chacun à y projeter ses propres émotions et souvenirs.

« Traces » : Une Invitation à la Contemplation

« Traces » est bien plus qu’une exposition : c’est une expérience sensorielle et poétique. Les céramiques de Jean Vincent, marquées par le feu et la terre, dialoguent avec les toiles stratifiées de Marie-Hélène Blanck, où chaque couche raconte une histoire. Ensemble, ils offrent une réflexion sur la mémoire, l’éphémère, et la beauté des marques laissées par le temps.

« Une trace n’est pas seulement ce qui reste, mais ce qui nous fait avancer. »

— Extrait d’un échange entre les deux artistes

« Traces » a été l’occasion de célébrer la rencontre entre deux artistes pour qui l’art est, avant tout, une aventure humaine et sensible.

 


Vues de l'exposition

Œuvres d'art de Marie-Hélène Blanck disponibles à la galerie


Exposition d'art contemporain " Insolitude " avec Philippe Hérard, artiste dessinateur peintre et plasticien

 

Synopsis

 

L’exposition Insolitude, présentée de mars à mai 2024 à la Galerie Catherine Pennec à Clermont-Ferrand, a mis en lumière l’univers singulier de Philippe Hérard, artiste prolifique dont l’œuvre, développée depuis plus de trente-cinq ans, a déployé une esthétique à la fois poétique, fantasque et profondément humaine.

 

À travers une sélection d’œuvres sur toile et carton, l’artiste explore des thématiques universelles telles que la solitude, le désir d’évasion et la quête d’équilibre entre identité individuelle et appartenance collective.

 

Ses figures emblématiques — l’Homme Bouée, l’Homme Pagaie ou encore l’Homme Tuba — incarnent avec subtilité et humour les fragilités et paradoxes de la condition humaine.

 

Nourri par un parcours atypique, de ses débuts précoces dans le dessin à son immersion dans le graphisme publicitaire, puis son retour déterminé à la création artistique, Philippe Hérard a construit une œuvre en constante évolution.

 

Son passage dans l’espace urbain à partir de 2009, notamment à travers ses collages anonymes dans les rues de Paris, a marqué un tournant décisif et a instauré un dialogue direct avec le public.

 

L’exposition a également fait écho à la période du confinement de 2020, durant laquelle l’artiste a produit quotidiennement une œuvre sur carton, traduisant en images les questionnements et les sentiments d’isolement d’une époque suspendue. Ce travail, rassemblé dans l’ouvrage Un jour, un carton, a trouvé une résonance particulière dans le propos d’Insolitude. 

 

En se mettant lui-même en scène, entouré de figures familières ou incongrues — animaux, objets de sauvetage, éléments du quotidien — Philippe Hérard  propose une lecture décalée du monde, où l’absurde est devenu langage et la peinture un exutoire. Chaque œuvre constitue ainsi une bulle hors du temps, invitant le spectateur à une expérience intime et introspective.

 

L’artiste nous a fait à Clermont-Ferrand un très beau cadeau en recouvrant le mur du Tabac du Mazet, Place du marché aux poissons, d’un Homme Tuba au petit poisson rouge. Un grand merci Philippe pour cette œuvre magnifique! 

Vues de l'exposition

Fresque murale

Œuvres d'art de Philippe Hérard disponibles à la galerie


Exposition d'art contemporain "Peaks of Nature" avec l'artiste chinois Zhang Chi, peintre et plasticien

 

Synopsis

 

La Galerie Catherine Pennec a présenté, du 25 janvier au 3 mars 2024 à Clermont-Ferrand, une exposition inédite de l’artiste Zhang Chi intitulée « Peaks of Nature ».

Cette exposition a invité les visiteurs à un voyage artistique au cœur de paysages vallonnés et montagneux, explorant la connexion harmonieuse entre l’art et la nature.

 

« Peaks of Nature » célèbre les formes et les contours naturels qui définissent notre monde. Zhang Chi, artiste et architecte, transporte le public dans un univers où l’art et la nature se rencontrent, à travers des œuvres qui racontent chacune une histoire et capturent l’essence des collines et des montagnes.

 

L’exposition met en lumière une sélection variée d’aquarelles, d’huiles et d’autres créations, utilisant des supports aussi divers que le papier, le plexiglass, la toile de lin ou la soie.

 

Le vernissage a eu lieu le jeudi 25 janvier 2024 à partir de 18h, offrant l’opportunité de rencontrer l’artiste et de découvrir ses œuvres de près. Zhang Chi, né en 1984 à Xi’An en Chine, a construit une carrière remarquable à la croisée de l’art et de l’architecture, explorant une multitude de techniques et de supports.

 

Son parcours académique et professionnel, marqué par des collaborations internationales et des expositions solo, a enrichi sa pratique artistique, visible à travers la diversité et l’originalité de ses œuvres. 

 

L’exposition « Peaks of Nature » a été une invitation à apprécier la polyvalence et la maîtrise technique de Zhang Chi, où chaque pièce reflétait un mariage créatif entre différentes disciplines.

Vues de l'exposition

Œuvres d'art de l'artiste Zhang Chi disponibles à la galerie